Le syndrome de Guillain barré

Aujourd’hui, je voudrais vous parler de l’une des nombreuses belles rencontres que j’ai fait durant ces mois de combats. Pourquoi ? Parce ce que c’est une personne courageuse qui est allée de l’avant, que j’ai vu se rétablir peu à peu. Et cette personne décrira bien mieux que moi ce qu’il s’est passé.

« Bonjour tous le monde, moi j’ai un SGB (syndrome du Guillain barré). En clair, il est complètement barré se Guillain : un beau matin je me suis réveillée avec des petites copines les fourmis qui me chatouillaient les pieds et les mains et qui au fur et à mesure des jours progressaient doucement en m’affaiblissant. Plus le temps passait plus je peinais à marcher. Au bout d’une semaine je fini donc aux urgences pour qu’au bout de 3 jours d’hospitalisation, en voulant me lever de mon lit, mes petites guibolles ne répondent plus du tout. Je m’écroulai par terre.
Autour de moi, une troupe de médecin s’affola, après examen ce qui avait été considéré comme étant une « simple » grippe se transforma en SGB.

Le SGB est une maladie auto-immune inflammatoire du système nerveux périphérique. Ce n’est ni une maladie contagieuse, ni héréditaire, qui peut survenir à n’importe quel moment de la vie et qui se manifeste par des symptômes de sévérité très variable d’une personne à l’autre. Ce Guillain complètement barré est caractérisé par une faiblesse voire une paralysie progressive, débutant le plus souvent au niveau des jambes et remontant parfois jusqu’à atteindre les muscles de la respiration puis les nerfs de la tête et du cou. »

D’après le site officiel traitant de la maladie :

Le syndrome de Guillain-Barré est généralement décrit en 3 phases :

  1. La première phase dure moins de 1 mois. Elle se caractérise par l’apparition de la paralysie.
  2. La deuxième phase se caractérise par la persistance des symptômes sur une longue période, parfois de plusieurs mois.
  3. La troisième phase, allant de plusieurs semaines à plusieurs mois, se singularise par une disparition progressive des signes et une récupération.

85 % des patients environ ont une récupération complète ou presque. Dans la majorité des cas, les personnes atteintes récupèrent leurs capacités physiques au bout de 6 à 12 mois. 

Malgré une récupération certaine, quelques faiblesses demeureront telle une cicatrice. Moi j’ai vu cette personne aller en séance de kiné chaque jour durant une éternité : se redresser, se relever, ré-apprendre à marcher et persister. Rien n’est plus respectable et de plus beau que ça. Tant de force ne peut-être que saluée lorsque l’on connaît tout le chemin parcouru !

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