New York – J4. Central Park, marathon et petits bonheurs

 

Dimanche 06 novembre 2016

 

Tellement de petits bonheurs ce dimanche ! Déjà je ne vous l’avais pas dit mais il fait beau. Magnifiquement, merveilleusement beau. Le ciel est d’un bleu parfait, nous n’avons même pas froid. Et ce depuis le début. Chaque fois que nous sortons de la chambre le matin, c’est notre premier grand sourire de la journée. Et cela nous réjouit d’autant plus aujourd’hui que c’est le programme « Central Park ».

 

 

En passant... ça annonçait forcément que du bon !
En passant… ça annonçait forcément que du bon !

 

 

Là-bas nous découvrons avec étonnement que c’est pile poil le jour du grand marathon de New York. Nous ne nous en étions même pas rendu compte avant de nous retrouver dans l’euphorie générale des coureurs et des spectateurs. Tintamarre de clochettes et encouragements dynamiques, l’ambiance générale est aussi joyeuse que colorée, on entend de toutes les langues, de tous les styles mais pour un seul et même objectif : le dépassement de soi. Je repérais avec plaisir (et admiration) des handi non pas sur les côtés mais bien dans la course même : en handbike ! (vélos à bras)

 

 

marathon new york

 

 

En s’éloignant un peu dans les allées du parc, nous avons découvert un lieu paisible : même s’il y avait du monde, il y régnait comme une quiétude naturelle. Je voyais en vrai des lieux aperçus dans les films, croisait des gens de toutes sortes, des chiens, des écureuils, des mariés en séance photos, des joueurs de saxo, des enfants avec leurs pique-niques, des canards en plastiques sur un lac et des collectionneurs de photos. Tant de vie, d’animation, et pourtant tant de calme : un paradoxe que je ne saurais expliquer. Il y avait du bruit, mais l’endroit demeure en ma mémoire comme reposant.

C’est le seul endroit à New York où je dû faire face à de vrais dénivelés, mais les gens là-bas sont tellement gentils que nous nous sommes vues aidées sans n’avoir rien demandé, tout en discutant au passage de tout et de rien. Normal.

 

La seule chose que je n’aurais finalement pu faire en fauteuil même si j’avais voulu, c’était les fameuses calèches du parc. Ça ne m’a pour autant pas empêché d’aller saluer les chevaux, caresses sur le chanfrein.

 

 

CentralPark

 

 

En partant nous sommes passées par le riche Upper East Side avec ses alignements de boutiques de luxe. Nous nous sommes d’ailleurs payé la classe d’aller aux toilettes de chez Luis Vuitton (dans cette ville les personnes en fauteuil sont décidément traités avec une bienveillance incroyable) : pas un grain de poussière, des lavabos en marbre, une odeur de parfum flottant et la WiFi… dans les toilettes… c’est sûr c’est indispensable ! D’ailleurs tant que j’y suis, s’il y a un reproche que je peux faire aux américains côté WC, c’est qu’ils ne mettent pas de poubelles ! (bon à Luis Vuitton si hein, mais sinon ça restait rare) Voilà, c’est tout.

 

Grâce aux conseils de la blogueuse « New York Crazy Girl » nous nous sommes ensuite arrêtées dans deux adresses que je déclare absolument incontournables !

 

  • La première : The Magnolia Bakery, les meilleurs cupcakes de New York du monde (je n’en avais jamais mangé, j’ai commencé en mettant la barre vraiment très haute).
  • La seconde : The Levain Bakery, les meilleurs cookies que je n’ai jamais mangé. Pourtant j’adore tellement ça que partout où je vais, je teste, donc je m’y connais. Mais là. Là y’a du niveau encore…

 

(Presque) sans exagérer, ce fut le bonheur à l’état pur à deux reprises. Pas besoin de plus que ça pour se dire que la vie est belle !

 

 

Magnolia bakery

 

 

 

La journée s’est terminée sur la visite du Muséum d’histoire naturelle en coup de vent. Complet, il nous a fait apprendre, découvrir et rire aussi. Adapté à 100% bien sûr (bien qu’étant un véritable labyrinthe).

 

 

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