New York -J7. Broadway, The Phantom of the Opera

 

Mercredi 09 novembre 2016

 

Aujourd’hui il pleut. Il ne fait pas forcément froid et ce ne sont que de petites averses, mais clairement, New York quand il fait gris c’est triste. Et puis je vous en avais déjà parlé que les roues mouillées c’est loin d’être évident à manier. Aide à propulsion ou non. Je me suis retrouvée les mains dans un état assez lamentable et j’étais bien contente de me les laver quand je pouvais (même si je savais que ça ne durerait pas bien longtemps.)

 

Mais bon du coup on en a profité  pour rester à l’intérieur, pas trop loin, en allant traîner dans les magasins à Times Square …

 

mms

 

 

Et faire des essais culinaires pas toujours réussis…

 

Five Guys : resté sur l'estomac Bretzel : vraiment vraiment pas top !
Five Guys : resté sur l’estomac / Bretzel : vraiment vraiment pas top !

 

Carlo's : très connu mais bien moins bon que Magolia Bakery (J4)
Carlo’s : très connu mais bien moins bon que Magolia Bakery (J4)

 

 

Nous avons testé l’accessibilité des toilettes au Hard Rock Café (validée !)

 

Hard rock café

 

 

Mais surtout, surtout, nous nous sommes mises en quête de billets pour aller voir un spectacle sur Broadway dans la soirée.

 

Les choix ne manquaient pas : le quartier est plein de théâtres proposant des pièces mondialement connues mais aussi de plus discrètes dont le titre même ne nous évoquait pas grand chose. Partout des affiches promettaient couleurs, musiques et intrigues, de celles qui font ne plus savoir où donner de la tête. Dans l’optique de ne pas prendre de risques, nous nous sommes d’abord renseignées sur Le Roi Lion. Mais outre les horaires qui n’étaient pas idéaux, le plus petit prix que nous avons réussi à négocier s’élevait à 99 dollars… chacune !

 

En sortant de là, frustrées mais résolues, nous avons passé une ou deux rues en parlant de ce qui pourrait nous plaire à voir avant de tomber sur l’établissement de représentations du Fantôme de l’Opéra. En y entrant je n’étais pas convaincue : ne connaissant pas l’histoire, j’avais peur de ne pas comprendre et comme c’était une œuvre plutôt dramatique, on était loin du côté joyeux de Broadway qu’on nous laissait voir dans les films. Mais ça ne coûtait rien de se renseigner après tout… Nous avons eu face à nous une dame adorable qui nous proposait des places à 68 dollars…en tout ! Pour les deux ! Elle appela le théâtre qui présentait Aladdin pour nous éviter de faire le chemin mais le prix le plus bas n’allait pas en dessous de 50 dollars chacune. Pour un aspect financier donc, ce sera le Fantôme de l’Opéra, en espérant que mes craintes ne soient pas fondées.

 

 

théâtre Broadway

 

 

Et nous y voilà. Comme d’habitude ici quand on est en fauteuil, nous sommes les premières à rentrer. Je peux déambuler sans problèmes mais les pentes qui me permettent de me rendre dans la salle sont quand même raides : heureusement que je ne suis pas seule. L’emplacement prévu pour les handi est situé sur le côté. Comme nous sommes relativement proches de la scène, nous avons peur de ne pas toujours tout voir. Mais ça commence et en réalité, les questions de places importent peu, nous sommes tout de suite entraînées dans le spectacle. La musique, la comédie, les danses, les décors, peu importe si je ne connaissais pas, tout est tellement bien mené que je comprends l’essentiel sans même à avoir me concentrer sur les paroles. J’ai un véritable coup de coeur pour le rôle principal : elle est éblouissante tant par sa beauté que par sa voix. Quant à celui qui joue le fantôme, il incarne tellement bien son personnage que j’en oublie que c’en est un. Alors je me retrouve à réellement vivre l’histoire. Je m’inquiète pour elle, j’ai de la peine pour lui et j’ai les larmes qui montent quand il l’emmène en chantant la chanson principale de la pièce -tellement belle-

 

En sortant de là j’ai le coeur gonflé, des étoiles dans les yeux et je savoure ce que je viens de vivre : un souvenir qui restera sûrement dans les plus forts de ma vie. On aura qu’à dire que je suis sensible. Mais ce qui me rassure quand je dis ça, c’est que tout le monde connaît quelqu’un qui a réagi comme moi, même si ce n’est pas tout à fait le même art.

 

 

 

 

Ah vous voyez ?

 

Inutile de vous préciser que je réécoute les musiques plus d’une fois par jour depuis que je suis rentrée…

 

 

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